Fédor Dostoïevski,
Les Précoces
“ Le capitaine était très effrayé de la maladie de son fils, à un tel point qu’il en cessa de boire. L’idée qu’Ilioucha pouvait mourir l’avait affolé, et parfois, après l’avoir promené dans la chambre et couché dans son lit, il allait se cacher dans un coin sombre du vestibule, et là, le front sur le mur, pleurait en sanglots étouffés et tremblant de tous ses membres, de crainte d’être entendu par Ilioucha. ”
