Louis Ducros, Les Encyclopédistes
“ « Je ne sais si j’ai trop bonne opinion de mon siècle, mais il me semble qu’il y a une certaine fermentation universelle... dont on pourrait diriger et hâter les progrès par une éducation bien entendue [11] . » C’est cette éducation que se charge de faire l’Encyclopédie. Un Encyclopédiste n’est-il pas avant tout un « précepteur du peuple ? » Comme les lecteurs auxquels ils s’adressent, les auteurs du Dictionnaire sont « moins curieux de savoir et de citations que de philosophie [12] . » En somme, ils tiennent moins à faire œuvre de savants que de « penseurs ». ”
