Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel,
La besace de haine
“ Flambard venait d’arracher l’épée d’un garde. — Par les deux cornes de Lucifer ! jura-t-il en faisant un geste effrayant, si ces malandrins sont encore en la cité, ils me rendront Héloïse ou je verrai jusqu’à la dernière goutte de leur sang ! Il s’élança vers la porte pour sortir. Il s’arrêta subitement en voyant cette porte s’ouvrir, puis encadrer la silhouette d’une femme... d’une femme jeune encore et vêtue d’une robe et d’un manteau de religieuse. Flambard recula... il passa une main sur ses yeux comme s’il eût voulu s’assurer que ses yeux étaient bien ouverts... ”
