Ferdinand de Norreys Inventaire d'une bibliothèque de famille… (1900)

Sa mère, épouse d'Edouard II, était Isabelle, fille du roy Philippe de France, chacun sait cela, ce sont donc des armes d'alliances, héréditaires du sang.
C'est un bien grand tort que d'en attribuer l'usurpation par droit de conquête à un de ses successeurs ; il y avait plus d'un siècle qu'on les portait, le seul droit qu'aurait eu Henry V de s'adjoindre les fleurs de lis, s'il ne les avait eu déjà serait du chef de sa femme Catherine, fille du roy Charles VI de France.
Il est regrettable de vouloir donner ce droit à la République qui n'a aucune alliance de sang.
Source : Gallica

Ferdinand de Norreys Inventaire d'une bibliothèque de famille… (1900)

Car, en somme, Jacques le Bâtard, était fils du Roy, et Norreys son cousin, premier baron de Chypre et petit-fils des Roys, mais cela en légitime mariage. En tout cas, reconnaissant ce rang il lui offrit la vie et la liberté s'il abandonnait la cause de la Reyne pour la sienne.
Mais la fière réponse de Norreys prouvant et son coeur et sa race, dit : « Qu'un gentilhomme qui changerait de foi pour ses biens ne méritait pas le nom d'homme. »
Source : Gallica

Ferdinand de Norreys Inventaire d'une bibliothèque de famille… (1900)

Les Norreys, comme patriciens de Venise, étaient les égaux de n'importe quel Vénitien noble, et leur noblesse personnelle était supérieure, comme origine reconnue par la Sérénissime république même, à celle de la qualification de Patricien, qui, du reste, leur avait été donnée à la suite de la plus noble des défaites, quand réfugiés à Venise, après la confiscation de leurs biens et l'assassinat de la plus grande partie de la famille par les Turcs, ils y étaient les égaux des plus nobles.
Source : Gallica

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