G. du Boscq de Beaumont et M. Bernos, Le Fils du Régent
“ Cependant il revit étrangement dans la sœur de ce dernier, la mystique et folle Duchesse de Bourbon. Ses racines mentales plongent dans une lointaine ascendance maternelle : son aïeule, Mme de Montespan, avait pu lui transmettre, ainsi qu’à ses sœurs, quelque germe de la « folie des Mortemart, » folie aussi proverbiable que leur esprit. « Et voilà ce qui a passé dans l’âme de ce pauvre Prince, » déplore Argenson son chancelier, un de ceux qui l’ont le mieux observé et, malgré tout, apprécié : « tout s’expliquera chez lui par la folie, et par une folie dévote et ennemie de la société. » ”
