Léopold Appert

Léopold Appert,  Obsèques de M. Marie-Benjamin Hurault… (1886)

“ La mort l'a saisi, cet ouvrier du Christ, dans son labeur qui était sa gloire ; l'amitié d'un frère l'a arraché à l'Algérie ; les mers nous l'ont rendu comme une épave glorieuse ; Châlons lui fait des funérailles splendides ; une escorte bien vivante va le conduire à sa dernière demeure ; sa vie de prêtre, de religieux, de missionnaire, qui a eu pour étapes : Paris, Evreux, Lisbonne, Madrid et Kouba, n'a été qu'un long sacrifice à l'obéissance; que faut-il de plus à la gloire sacerdotale de M. Hurault? ”
Source : Gallica

Léopold Appert,  Obsèques de M. Marie-Benjamin Hurault… (1886)

“ Chaque génération donne son prêtre, et il nous plaît, près de ce cercueil, de rappeler un nom de famille bien cher, celui d'un ancien dignitaire de notre clergé diocésain : M. l'abbé Hurault, mort curé archiprêtre de la cathédrale, ayant titre de vicaire-général. C'est de ce même esprit que semble tout d'abord s'inspirer M. l'abbé Benjamin Hurault. Il apparaît dans nos deux séminaires, mais il ne fait qu'y passer.
Quelle bonté à Dieu d'avoir dit expressément dans son Evangile : « Celui qui ne m'aime pas plus que son père, sa mère, ses frères, son pays... n'est pas digne de moi ! »
”
Source : Gallica

Léopold Appert,  Mgr Languillat, évêque de Sergiopolis… (1867)

“ Dès huit heures du soir, toutes les cloches de la sonnerie paroissiale de Notre-Dame lançaient, messagères de la bonne nouvelle, leurs joyeuses et solennelles volées. C'en était assez pour déjà faire battre bien des cœurs et réjouir bien des âmes. Aussi, quand, le lendemain, à dix heures, la grosse cloche annonça que Monseigneur allait offrir le saint sacrifice, en un instant l'abside, car la messe se disait à l'autel de la Vierge, se remplissait d'une foule de fidèles avides de saisir les traits, autrefois si connus, du prélat célébrant. ”
Source : Gallica

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