T.-J. Du Wicquet Ordre, Voyage sentimental mêlé de prose et de vers… (1803)
“ Souvent quelques amis charment sa solitude. Partage ses loisirs et les lui font aimer. Il en est un sur-tout, que je n'ose nommer, Bien cher au coeur d'Ariste et bien digne de l'être ; Je rends grâce au destin qui me l'a fait connaître. Que d'esprit, de vertus, de sensibilité ! Quel tendre dévouement, quelle intrépidité ! Le sang froid, la douceur, le zèle...muse, arrête ; L'ami vient de trahir le secret du poëte. Du sort injuste, Ariste, ah ! méprise les coups, Quand la tendre amitié brave encor son courroux. Plus que Londres et Paris, M. ... sait lui plaire. ”
