Louis-François-Antoine-Nicolas Messey, Mes souhaits pour l'année 1816… (1815)
“ Je souhaite que la foi des sermens ne soit plus illusoire, et que l'idée du parjure fasse frémir tout homme qui pourroit être tenté de s'en rendre coupable. Je souhaite qu'on ne mette plus d'équivoque entre le faux et le véritable honneur ; que le véritable reste l'unique guide de la conduite, de même qu'il est la sauve-garde de la probité. Je souhaite que le royaume de France, qui n'avoit jamais été gouverné que par des rois nés Français, ne perde plus cet avantage. ”
