Résumé

Portrait de Adolphe Ponet Adolphe Ponet Un conseil de guerre, s. v. p.… (1874)

Elles ont fait voir le fonds de la conscience de M. Le Royer, conscience qui se révoltait à la simple supposition qu'un honnête homme pouvait avoir fait partie du Comité de salut public.
Ce haut-le-corps, ce ton dédaigneux, cet air de dégoût, en voici pour moi la traduction fidèle.
« — Moi Le Royer, du Comité de salut public !.... Allons donc ! Est-ce qu'on me prend pour un Timon, pour un Varambon, pour un Baudy, pour un Chol ou pour un Andrieux ! »
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Ponet Adolphe Ponet Un conseil de guerre, s. v. p.… (1874)

Pour que les malfaiteurs lyonnais du présentât de l'avenir sachent bien cela une fois pour toutes, il ne suffit pas de la répression à Marseille, à Perpignan,à Paris et à Versailles : il faut la répression à Lyon, à Lyon qui vit aussi sous le régime des lois françaises.
Pour que la répression soit juste et efficace, il ne faut pas une instruction bâclée, il ne faut pas une instruction ébauchée : il faut une instruction complète, embrassant enfin tous les crimes et délits de droit commun commis par les pirates du Quatre-Septembre.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Ponet Adolphe Ponet Un conseil de guerre, s. v. p.… (1874)

Depuis ce jour le coeur de M. Pascalon bat la générale au seul nom de Baudy. C'est une « dette de reconnaissance » — il le dit sans ambages au Conseil de guerre, et il eût peut-être été bon de tenir compte de cette loyale déclaration, — c'est une « dette de reconnaissance » qu'il vient acquitter en déposant en faveur de Baudy.
Finalement, cet excellent M. Pascalon semble ne pas bien comprendre comment un homme qui l'a fait mettre en liberté, lui Pascalon, peut être là sur le banc des accusés.
Source : Gallica

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