Résumé

Adrien Sariac Quelques méditations politiques d'Adrien Sariac… (1849)

Ne craignez vous pas, à force de le tromper, d'étendre sa méfiance sur tous les gens de bien qui savent quelque Chose, et de l'obliger, dans son embarras, à confier sa destinée à ceux qui l'abusent par les fallacieuses promesses du nivellement des fortunes ou à ceux qui lui soufflent la haine et la ragé dans le coeur contre tout ce qui a quelque supériorité d'intelligence ou de position sur lui ? Oh ! quel infernal plaisir peuvent trouver nos gouvernants de tous les temps à n'être ni justes, ni bons ! Est-ce qu'il est donc si difficile de rendre le peuple heureux ?
Source : Gallica

Adrien Sariac Quelques méditations politiques d'Adrien Sariac… (1849)

Néanmoins, je réponds qu'il faut prendre cet argent nécessaire avec équité sur la masse qui compose la communauté, et, attendu que l'impôt, pour être impartial, doit être proportionnel au revenu, il est révoltant, pour une infinité de motifs, que tout le monde conçoit, qu'on prélève sur une famille d'ouvriers qui, tout en ayant moins, consomme proportionnellement plus de vin qu'une famille aisée, vivant à l'ombre, un droit égal à celle-ci.
Source : Gallica

Adrien Sariac Quelques méditations politiques d'Adrien Sariac… (1849)

Quoi qu'il en soit, le judicieux, usage que, dans son élection du président de la République, la nation vient de faire de sa souveraineté prouve que, pour elle, elle a les vertus républicaines; mais il est à craindre que ce soit à ses hommes éminents à qui elles manquent: L'expérience nous le dira un peu plus tard.—Puisqu'il est indispensable à un peuple d'avoir un gouvernement, il ne peut l'avoir, quel qu'en soit d'ailleurs le système, sans s'imposer des sacrifices d'argent.
Source : Gallica

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