Résumé

Alix Sauzeau La démocratie : études philosophiques… (1881)

La démocratie, c'est la liberté entre tous les citoyens, c'est l'égalité entre eux tous sans exception, c'est la justice pour tous sans faveurs ni privilèges. Liberté, égalité, justice, rien de plus, rien de moins. Depuis que la démocratie a été posée en principe, elle s'est peu à peu insinuée dans les faits ; elle a fait un pas et même un grand pas dans la réalisation, elle a pénétré un peu partout, brisé beaucoup d'obstacles, opéré beaucoup de changements dans les moeurs et dans les affaires.
Source : Gallica

Alix Sauzeau La démocratie : études philosophiques… (1881)

DÉCENTRALISATION.
La liberté, en prenant sa place dans les relations des hommes entre eux, a rectifié la loi morale à laquelle on avait fait faire fausse route, et s'est posée en antagoniste de l'autorité, faux principe sur lequel on avait jusqu'alors posé les fondements de la société. La liberté, c'est le droit; l'autorité, c'est la force. Le droit et la force se disputent le monde, a dit le général Foy à la tribune. Nous sommes pour le droit et contre la force.
Source : Gallica

Alix Sauzeau La démocratie : études philosophiques… (1881)

La démocratie, c'est-à-dire l'indépendance de chaque citoyen, l'échange libre et d'égal à égal des produits contre les produits, du travail contre le travail, des services contre les services; pas de privilèges pour qui que ce soit : aucun homme subordonné ni exploité par d'autres, toutes relations des hommes entre eux réglées par libre contrat. Si un tel régime ne fait pas disparaître la misère et les dissensions des hommes entre eux, les lois de l'humanité sont mensongères, l'ordre est impossible dans l'humanité.
Source : Gallica

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