André Delrieu, Testament d'un vieux diplomate… (1846)
“ Frédéric-Guillaume, poussaient des acclamations confuses, barbares, où toutes les passions et tous les sentiments les plus nobles comme les plus sauvages, se trouvaient poétiquement mêlés. Vers deux heures, Alexandre et le roi de Prusse laissèrent le grand duc Constantin achever le défilé, et s'acheminèrent du côté de la rue Saint-Florentin. M. de Talleyrand était à son balcon; il appelait l'empereur de Russie du geste et de la voix ; ses regards dévoraient impatiemment la distance; pour la première fois de sa vie, le cœur lui battait dans la poitrine. ”
