Résumé

Chambre de commerce de Lyon. Séance extraordinaire du 28 mai 1891… (1891)

Si je vous ai autant parlé des Lyonnais, Monsieur le Gouverneur, c'est que je désire que vous leur gardiez tout votre souvenir et aidiez de tout votre pouvoir à leur fortune.
Je bois à la santé et à la prospérité des Lyonnais au Tonkin. (Vifs applaudissements.)
M. de LANESSAN, répondant au toast de M. U. PILA, s'exprime ainsi :
Je ne puis exprimer qu'un regret, c'est d'être Bordelais. Dans cette circonstance, je ne pourrais qu'associer la Gironde, la Garonne, la Dordogne sur les bords de laquelle je suis né, au Rhône et à la Saône.
Vous avez dit que « vouloir c'est pouvoir ».
Source : Gallica

Chambre de commerce de Lyon. Séance extraordinaire du 28 mai 1891… (1891)

Notre but à tous est le même : Faire la France de là-bas aussi grande que nous le pourrons, entourer son drapeau dans l'Indo-Chine du même respect qui l'entouré en France, et enfin répandre dans le monde le nom français, les moeurs françaises, les coutumes françaises, le commerce français, l'industrie française et l'amour du progrès et de la Liberté qui fait la force de notre nation, et qui fera la France plus grande, plus libre et plus puissante dans le monde !...
Source : Gallica

Chambre de commerce de Lyon. Séance extraordinaire du 28 mai 1891… (1891)

Les populations asiatiques et plus particulièrement celles du Tonkin et de l'Annam sont des populations sans fortune, vivant du produit de leur champ, sans luxe ni besoins, ayant des moeurs et des coutumes enracinées de siècle en siècle. Vouloir les forcer tout d'un coup à modifier ces coutumes, à changer ces besoins, c'est vouloir les heurter.
Chez un peuple pauvre, sans besoins ni luxe, les deux grands éléments de commerce sont les produits d'existence et de vêtement.
Source : Gallica

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