Résumé

Charles Bour Les dépendances du Sénégal : géographie… (1885)

Le commerce se fera librement et sur le pied de la plus parfaite égalité entre les sujets français, ou autres sous la protection de la France, et les indigènes. Le Roi du Bramaya et tous les chefs de la rivière s'engagent à protéger les personnes et les biens des Européens ou de leurs agents, à ne jamais porter obstacle aux transactions des traitants, à ne jamais fermer les routes, et à préserver de tout pillage les bâtiments qui viendraient à faire naufrage dans la rivière ; ils s'engagent en outre à favoriser le développement des cultures et l'arrivage des produits.
Source : Gallica

Charles Bour Les dépendances du Sénégal : géographie… (1885)

Aux environs de Bakoro et de Faringhia on voit, en effet, de très pittoresques collines couvertes de rochers, d'où jaillissent quelques torrents pendant la saison pluvieuse.
Pour atteindre Bakoro, en suivant le chenal du Rio-Pongo, on borde une longue file de rochers rappelant, par leurs découpures étranges, les fiords de la mer d'Irlande.
Quelques-uns de ces rochers sont d'une taille gigantesque et affectent les formes les plus bizarres et les plus fantastiques. D'autres sont superposés les uns sur les autres, et paraissent être l'ouvrage de la main de l'homme.
Source : Gallica

Charles Bour Les dépendances du Sénégal : géographie… (1885)

A leur arrivée dans les comptoirs, les caravanes sont assaillies par les traitants, qui rivalisent de largesses et de diplomatie auprès du chef-conducteur.
Comme il est naturel de le penser, c'est le traitant qui s'est montré le plus généreux qui obtient la préférence. Le sel, les noix de colats et les étoffes blanches sont spécialement offerts comme présents de bienvenue.
Aussitôt que le choix du comptoir est fait, la caravane tout entière devient l'hôte du traitant ; elle est logée, nourrie et couchée à ses frais, pendant les quelques jours que durent les échanges.
Source : Gallica

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