Charles Des Guerrois, Vie et les lettres de William Cowper… (1933-1936)
“ Nous étions bien sûrs que le poète, une fois en veine de poésie, ne laisserait pas sa plume inactive après la Tâche finie ; la tâche, pour les vrais poètes, ne finit qu'à l'heure de la mort, ou à l'heure plus triste où le talent défaillant leur arrache la plume des mains. Cowper n'en était pas encore là, il avait des années de vie devant lui, et son talent, longtemps contenu et ménagé, n'était pas épuisé. Toutefois le poète avait dit peut-être tout ce qu'il avait à dire, et plutôt que de se condamner à des redites, il aimait mieux tourner son talent vers un autre emploi. ”
