Charles de Ribbe,
Les embellissements d'Aix et le cours Saint-Louis…
(1861)
“ S'il fallait aussi prémunir la ville d'Aix contre certaines tendances, ce seraient des défauts absolument opposés à ceux d'autrefois qu'il y aurait lieu de combattre chez elle. Froissée en même temps qu'éprouvée par le malheur, ayant à ses côtés l'exemple écrasant d'une prospérité matérielle toujours croissante, la vieille et noble capitale perd confiance en ses destinées ; elle se désespère et va jusqu'à médire d'elle-même. Elle vivait avant 1789 par sa noblesse, son Parlement, ses justices subalternes, son administration provinciale etc. ”
