Résumé

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1888

Le spectacle de sa vie privée n’est pas moins attachant. Il avait conservé à Angers une modeste maison presque cachée dans l’ombre de la cathédrale, son presbytère, comme il l’appelait, et, à l’automne, il parcourait volontiers l’Anjou, se donnant à d’anciennes et tendres relations de famille ou d’affection. Mais il semblait qu’il ne s’appartint qu’au Bourg-d’Iré, dans ces bois qu’il avait plantés, en face de ces horizons calmes et purs sur lesquels tant de fois son regard s’était reposé.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1888

L’Université était prête à l’accepter.
Ce que fait l’État, tout Français doit pouvoir le faire, s’il en est digne et capable. L’existence et le développement de l’enseignement libre sont la condition du progrès de l’instruction générale, la garantie de la paix des esprits : aux établissements particuliers de frayer les routes nouvelles, à eux d’assurer aux familles l’éducation exclusive que réclame leur conscience. Mais pour résigner, comme il est nécessaire et juste, une partie de la puissance publique, l’État n’abdique point.
Source : Wikisource

Collectif Revue pédagogique, premier semestre 1888

Quelle haute leçon de sagesse politique et de patriotique dévoue ment ! Quelle force pour la France qui a tant besoin qu’on l’aime, le jour où, serrés autour du gouvernement national, tous ceux qui ont le souci de l’avenir associeraient leurs lumières et leurs efforts pour travailler de concert à l’éducation de la démocratie et asseoir sur des institutions protectrices de toutes les libertés, respectueuses de tous les droits, l’unité morale du pays !
Tel est le caractère de la polémique chez M. de Falloux que, même alors qu’on ne peut s’associer à ses idées, la pensée, en le suivant, s’élève.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature