Constant Coquelin

Tartuffe (1884)

Résumé

Constant Coquelin,  Tartuffe (1884)

“ « Ah mon Dieu! je ne lui en veux pas, moi; le pauvre jeune homme, mais c'est le Ciel le Ciel ne veut pas que nous vivions ensemble. Il faut qu'un de nous s'en aille Eh bien ça ne peut pas être moi, n'est-ce pas ? Qu'est-ce que le Ciel deviendrait ? » Et cette idée de céder la place, lui, Tartuffe, à ce Damis, qui n'est que le fils de la maison, le légitime héritier, cette idée lui semble si anormale, si monstrueuse, que quand Cléante la lui émet en pleine barbe, il ne répond pas il est suffoqué, c'est trop fort, et il tire sa montre. ”
Source : Gallica

Constant Coquelin,  Tartuffe (1884)

“ Et comme il
n'est pas bon que l'homme soit seul, Molière est aussi pour la femme, le foyer dont la femme pose la pierre, pour la famille qu'elle crée autour, et que Molière ne veut pas qu'on sacrifie à l'égoïste et solitaire salut du dévot.
”
Source : Gallica

Constant Coquelin,  Tartuffe (1884)

“ Il fallait, pour que Tartuffe passât, le distinguer soigneusement des célèbres originaux dont il était la copie générale protester que bien loin d'avoir voulu peindre le Père, directeur et confesseur, le dévot, l'homme d'église, c'était-seulement la contrefaçon de tout cela qu'il avait prétendu exposer à nos rires; et il força le type dans le sens de l'exception; il en fit un aventurier sans le sou, un chevalier d'industrie, exerçant sous masque de saint: un fourbe, un scélérat le Tartuffe devint l'Imposteur. ”
Source : Gallica

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