César Méléra,
Verdun (juin-juillet 1916) ; La montagne de Reims…
(1925)
“ Une troupe qui se replie par crainte n'aura jamais d'artillerie pour la soutenir. Dès que la crainte s'empare d'elle, elle diminue ses moyens défensifs ultérieurs en ne laissant pas à son artillerie le temps de reprendre position au moment voulu. L'infanterie est toujours la reine des batailles. Les autres armes ne sont pour elle que des auxiliaires. Elles appuient, aident, soulagent, réduisent la tâche quelquefois presque à rien, mais ne peuvent l'achever. ”
