Résumé

Portrait de César Méléra César Méléra Verdun (juin-juillet 1916) ; La montagne de Reims… (1925)

Une troupe qui se replie par crainte n'aura jamais d'artillerie pour la soutenir. Dès que la crainte s'empare d'elle, elle diminue ses moyens défensifs ultérieurs en ne laissant pas à son artillerie le temps de reprendre position au moment voulu.
L'infanterie est toujours la reine des batailles. Les autres armes ne sont pour elle que des auxiliaires. Elles appuient, aident, soulagent, réduisent la tâche quelquefois presque à rien, mais ne peuvent l'achever.
Source : Gallica

Portrait de César Méléra César Méléra Verdun (juin-juillet 1916) ; La montagne de Reims… (1925)

Je vois encore cette Pompelle que nous jugions en février la clef de Reims. On y a des vues splendides sur tout le versant du massif de Berru-Nogent l'Abbesse ; on y plonge dans Reims et on découvre de là tout le marais de la Vesle et les pentes jusqu'à Montferrat. Pas un mouvement ne peut se produire dans le secteur sans qu'on ne puisse le voir.
Source : Gallica

Portrait de César Méléra César Méléra Verdun (juin-juillet 1916) ; La montagne de Reims… (1925)

Dans les mauvais jours, quand le découragement apparaît, les officiers et sous-officiers font bloc pour le repousser : ils rappellent que quoi qu'il arrive, on ne doit jamais désespérer, qu'il n'y a aucune bonne raison pour que l'ennemi ne soit pas au moins aussi décimé et déprimé qu'on peut l'être, qu'à la guerre la fortune a des retours stupéfiants au service de ceux qui n'abandonnent pas, et que la victoire appartient à celui qui sait souffrir un quart d'heure de plus que l'autre.
Source : Gallica

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