Résumé

Eugène Dubois Les antiquités gallo-romaines de Vieu-en-Valromey (1932)

Nous observâmes dès lors le canal : il paraissait avoir été taillé à la pointe du marteau dans la roche vive. Sa largeur était de deux pieds, sa hauteur de dix, depuis le bas jusqu'à la voûte qui est faite en pierres plates qu'on appelle dalles. Tout le long des deux parois du canal transsude une multitude de filets d'une eau claire et limpide, se réunissant dans une rigole de trente centimètres de largeur et de quinze de profondeur, qui laisse couler ses eaux sur un lit de rocher dont la pente est imperceptible.
Source : Gallica

Eugène Dubois Les antiquités gallo-romaines de Vieu-en-Valromey (1932)

Cette fontaine de l'Adon, écrivait M. Desjardins, est fort intéressante, et elle était bien de nature à attirer et à retenir dans son voisinage quelques enfants de ce peuple qui avait le culte des belles eaux. La source s'échappe d'un rocher qui a été taillé de main d'homme très visiblement : une espèce de niche carrée s'y voit encore; sans doute contenait-elle autrefois la statue d'une divinité; la tradition s'en est perpétuée et rien n'autorise à la contredire.
Source : Gallica

Eugène Dubois Les antiquités gallo-romaines de Vieu-en-Valromey (1932)

La méprise est plutôt naïve; elle est une preuve de la facilité avec laquelle se créent les opinions populaires et même celles de gens cultivés qui font trop appel à leurs réminiscences classiques.
Ce monument, qui a été transporté à Belley sans beaucoup de précautions, est en assez mauvais état, et le commencement de l'inscription qu'il porte est très difficilement lisible, ce qui explique les différences d'interprétation dont il a été l'objet.
Ce n'est pas une pierre tumulaire, mais un débris d 'autel votif, haut de soixante-dix centimètres, large de quarante.
Source : Gallica

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