Résumé

Louis Audiat Musée de la ville de Saintes. Catalogue… (1888)

Un véritable catalogue devrait être la reproduction imprimée des objets eux-mêmes, une description si exacte qu'elle en tienne même lieu, au besoin une reproduction des principales ou des plus curieuses pièces; ce catalogue dispenserait presque de voir le musée, et il servirait aux érudits de cabinet, aux étrangers qui ne peuvent entreprendre de longs voyages. Mais qu'il faut rester loin de cet idéal! Le plus souvent on considère le catalogue comme une simple liste, une espèce d'inventaire.
Qu'il signale l'objet, ses dimensions, surtout sa provenance, n'est-ce pas suffisant?
Source : Gallica

Louis Audiat Musée de la ville de Saintes. Catalogue… (1888)

Quiconque a beaucoup voyagé peut avoir beaucoup vu et retenu, l'archéologie surtout étant une science de comparaison. Il avait appris à apprécier les monuments que nous ont légués les siècles, et compris qu'ils pouvaient servir à quelque chose. Riche, éclairé, influent, il créa, en 1839, la société d'archéologie, qui mourut presque avec lui ; c'était la seconde société savante dont l'existence soit constatée en Saintonge : car à la société d'agriculture de l'arrondissement de Saintes, antérieure de plusieurs années, on lisait aussi des mémoires historiques.
Source : Gallica

Louis Audiat Musée de la ville de Saintes. Catalogue… (1888)

A la droite du dieu, une divinité féminine debout, à longue robe ; le bras droit tombe le long du corps ; le bras gauche est recourbé sur la poitrine ; la main porte un vase ou un fruit. A la gauche du dieu, un personnage nu est debout, sur une base ornée d'une tête de taureau ; il tient une massue de la main droite.
L'autel gaulois de Saintes était alors le quatrième monument connu de ce genre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature