Résumé

Franz de Zeltner Contes du Sénégal et du Niger

Le lièvre dit : « Dis-le plutôt au bouc, car il vit avec les hommes et ils connaissent beaucoup de remèdes ». « Tu as raison, dit la hyène, parce que le bouc a beaucoup de gri-gri ». Le bouc dit : « Apportez un peu de terre sèche. » Quand elle est là, il fait la bonne aventure avec les doigts, puis il efface tout. La hyène s’écrie : « Mais dis-nous donc ce que tu as vu ! » Le bouc dit : « C’est que la chose peut guérir mais elle est très difficile à trouver ». « Dis tout de même », dit la hyène. Le bouc : « Une vieille peau de hyène suffit pour guérir les quatre lionceaux ».
Source : Wikisource

Franz de Zeltner Contes du Sénégal et du Niger

« Quel est le méchant qui a blessé mon bœuf ? Ce ne peut être que le fils du vieux chasseur ». Elle courut pour le prendre, mais il grimpa dans un arbre : la gennia ne le vit pas et rentra chez elle. Le jeune homme revint chez lui, mais la gennia l’aperçut et se mit à sa poursuite. Ils coururent toute une journée.
Comme il passait à côté d’une troupe de jeunes filles qui dansaient dans la brousse, elles lui crièrent : « Pourquoi cours-tu ? ». Il répondit : « Une diablesse me poursuit, plus grande que tout ». Les jeunes filles lui dirent : « Reste avec nous : qui est plus fort que nous ? »
Source : Wikisource

Franz de Zeltner Contes du Sénégal et du Niger

« J’en veux dix, dit Ballah, seulement pour me montrer la route ». On lui donne un petit chat noir. Il le met dans la sacoche de sa selle et dit : « Apportez-moi le cheval que j’ai fait seller avec le sabre, le fusil, de la poudre et des balles ». On lui apporte le tout : il monte à cheval, et dit au roi : « Je veux que Koumba vienne me dire adieu ». Elle vient : ils se serrent les mains. Il part. Il arrive à une montagne d’où l’on voit le village de Farentoroma ; il parle tout seul et dit aux cavaliers : « Restez là, vous me verrez entrer dans le palais de Farentoroma ».
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature