François-Victor Equilbecq, Essai sur la littérature merveilleuse des noirs…
“ Sans doute le héros principal du conte—littérature de passe-temps—est l'homme courageux; mais celui des fables—littérature d'enseignement pratique (de fait plus encore que d'intention) —est le personnage roublard qui, malgré son peu de moyens physiques, arrive à ses fins et triomphe constamment de la force brutale.Ceci ne veut pas dire que le noir refuse son admiration—toute platonique—aux qualités que toutes les races humaines s'accordent à honorer, sinon à mettre en pratique. Il leur donne volontiers cette satisfaction dont se paie la vanité de bon nombre d'humains. ”
