Hervé de Broc, Le temps passé (1893)
“ Elle occupe une place d'honneur dans cette noblesse aux aspirations libérales, à l'esprit indépendant, vraiment digne de représenter l'aristocratie, parce qu'elle ne se courbe pas plus devant les abus du pouvoir royal que devant ceux de la démocratie. Femme de cour, elle le fut par les grâces et la séduction. Mais si elle comprit les devoirs et le vrai rôle des rois, elle répudia la servilité qu'ils sont trop souvent exposés à trouver autour d'eux. Son existence à la fois si brillante et si courte, sa mort prématurée la couronnent d'une auréole poétique. ”
