J.-W. Probyn, Milan et Venise depuis la guerre de 1859
“ La population est unie dans une haine commune contre le gouvernement étranger qui la domine. En vain celui-ci offre à Venise une participation dans le nouveau système autrichien inauguré par la patente de février 1861 ; Venise n’en veut pas, elle demande seulement que l’étranger sorte du territoire. Tant qu’il y restera, le peuple de Venise ne cessera de manifester son horreur pour le gouvernement de l’empereur François-Joseph et son attachement à celui du roi Victor-Emmanuel. Ni les menaces ni les offres de l’Autriche ne produiront aucun effet sur la résolution unanime de la Vénétie. ”
