Résumé

Portrait de Jacques Koechlin Jacques Koechlin Réponse à l'accusation dirigée au nom de quelques fonctionnaires publics du Haut-Rhin contre M. Koechlin… (1823)

Les hommes honnêtes avaient l'âme flétrie des éloges publics donnés à ce qui avait inspiré leur dégoût et ne méritait que leur mépris. Ils se sont réjouis de ce qu'on signalait enfin avec leur véritable caractère, des faits odieux, et qui outrageaient toutes les lois divines et humaines. L'opinion de l'Alsace s'est alors manifestée avec force, et cette opinion toute morale a fait une sorte de violence au pouvoir lui-même, et l'a ramené aux sentimens d'honnêteté publique qu'il semblait avoir méconnus dès les premiers jours qui suivirent l'arrestation du lieutenant-colonel Caron
Source : Gallica

Portrait de Jacques Koechlin Jacques Koechlin Réponse à l'accusation dirigée au nom de quelques fonctionnaires publics du Haut-Rhin contre M. Koechlin… (1823)

Le bruit se répand dans toute la ville qu'un escadron des chasseurs de l'Allier vient de déserter avec armes et bagages, et chacun se rappelle en effet qu'un escadron est parti au galop, laissant ses chefs derrière lui. Rientôt une ordonnance traverse la ville, et on apprend qu'un escadron des chasseurs de la Charente a déserté avec ses armes, après avoir abandonné ses chefs à Brisach; l'un des escadrons, celui parti de Colmar, s'est placé sous les ordres d'un officier supérieur en retraite, le lieutenant-colonel Caron, et a fait entendre les cris de vive l'empereur!
Source : Gallica

Portrait de Jacques Koechlin Jacques Koechlin Réponse à l'accusation dirigée au nom de quelques fonctionnaires publics du Haut-Rhin contre M. Koechlin… (1823)

Et si dans un ministère qui se dit le vengeur des lois et de la morale publique, il excusait le parjure par l'intention et les provocations dont mon pays a été frappe, par le besoin d'accumuler plus de preuves contre un prévenu destiné à la juridiction militaire; lorsque surtout il ne verra de provocation coupable que dans mon écrit, je désire qu'il éprouve, ainsi que je l'ai éprouvé moi-même, ce sentiment profond du devoir qui fait mépriser de vains ménagemens, et nous fait faire abnégation de tout intérêt personnel.
Source : Gallica

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