Joseph Derenbourg,
Essai sur l'histoire et la géographie de la Palestine…
(1867)
“ Quel triste et lugubre tableau que celui que nous présentent Jérusalem et la Judée après la mort d'Agrippa! D'un côté, quelques familles sacerdotales, aristocratie puissante et brillante, qui n'a aucun souci pour les intérêts et la dignité de l'autel, qui se dispute les places, les influences et les richesses; de l'autre, des hommes fanatiques, que l'horreur du nom romain excite et passionne, qui, à leur tour, excitent et passionnent les masses, et ne reculent ni devant la rapine, ni devant l'assassinat, dans la poursuite de leur seul rêve, l'indépendance nationale. ”
