Le solitaire agenais à tous les vrais amis du peuple (1848)
“ On dirait que nous n'avons plus les mêmes intérêts généraux qui unissent entre eux tous les membres d'une grande nation : les immenses bienfaits dont la révolution a doté la société, enrichi les masses, ces bienfaits incalculables disparaissent en présence de quelques faits isolés, de quelques souffrances individuelles. On voudrait revenir au passé , en immolant sur l'autel des préjugés les droits inviolables de l'homme, et en refoulant dans le néant cette liberté, seul prix de la victoire du peuple, et sans laquelle il ne peut y avoir ni religion ni patrie. ”
