Résumé

Les dîners, ou conversations politiques entre quatre députés des différents côtés de la chambre de 1820… (1821)

Vous y verrez, Messieurs, quel était l'état des choses au moment où la session a été close, Vous reconnaîtrez la nécessité de le faire cesser, en appelant au secours de la monarchie des députés qui, capables de pulvériser les doctrines perverses du côté gauche, sachent aussi apprécier à sa juste valeur ce système de modération qui nous mine. Il n'est que faiblesse aux yeux des uns, mais, aux yeux des autres plus clairvoyans, c'est une manoeuvre adroite pour faire aller la bascule !
Source : Gallica

Les dîners, ou conversations politiques entre quatre députés des différents côtés de la chambre de 1820… (1821)

Sir Francis. God damn! mais parlez-moi du centre, gauche ? ceux--là sont-ils royalistes ?
Moi. Comme on ne l'est pas; car ils veulent bien le Roi et même sa dynastie, sous la condition que le Roi et sa dynastie, voudront bien adapter à la monarchie, telle qu'ils l'entendent, tous les principes de la révolution. C'est monter des pierres fines sur du plomb et élever un magnifique édifice sur du sable mouvant !
Source : Gallica

Les dîners, ou conversations politiques entre quatre députés des différents côtés de la chambre de 1820… (1821)

Ceux qui ont commis un crime s'élèvent rarement à la hauteur du pardon qu'on leur offre.
C'est cette mauvaise disposition du coeur humain qui a prolongé la révolution; ceux qui en étaient les chefs avaient, dans leur affreux calcul, pris le soin de fermer la porte au repentir, en faisant prononcer la condamnation de Louis XVI. Ils ne prévoyaient pas que la clémence d'un roi légitime pût être supérieure à leurs forfaits!
M. du milieu. Cette fois, je suis d'accord avec vous. Si les révolutionnaires connaissaient nos princes ils abjureraient bientôt leurs détestables principes.
Source : Gallica

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