Louise Compain, La vie tragique de Geneviève
“ Elle rêve... le vent léger qui s’est parfumé sur l’aubépine blanche, a caressé son front... et voilà que plus douce que la caresse du vent, plus suave que les fleurs, une figure s’ébauche dans la jolie tête songeuse : des yeux bruns, où brille une lueur dorée se penchent vers les siens. Un même reflet les éclaire... Pourquoi Marguerite reste-t-elle l’éternelle absente ; pourquoi n’a-t-elle pas répondu ? Un soupçon injuste se glisse dans le cœur de Geneviève. Marguerite n’aurait-elle pas voulu répondre ? Oh ! non ! le doute n’est pas possible quand il s’agit du cœur de Marguerite. ”
