Marc-Antoine Millotet, Mémoire de M. A. Millotet, avocat général au Parlement… (1866)
“ Ainsi finit, en laissant Mazarin au pouvoir, le second acte de la Fronde. La Cour s'y diminua en autorité. Le Parlement y perdit une partie de sa considération par l'accueil trop empressé qu'il fit à l'alliance étrangère, en consentant à recevoir et à entendre, malgré l'opposition de quelques-uns, notamment du président de Mesme, l'agent du roi d'Espagne ; il en gagna d'un autre côté par sa fermeté et son dévouement aux intérêts généraux. ”
