Résumé

B Pépin Analecta Divionensia. Journal de Gabriel Breunot… (1864)

« Prions Dieu, s'écrie-t-il, de se contenter de tant et de donner la grâce à notre bon roy, d'en avoir vengeance et d'exterminer touts ces meschans traîtres et chiens enragés d'huguenots. » Quand il apprend la fuite de Henri III, après les barricades, le triomphe de sa cause semble l'embarrasser ; mais bientôt la mort du duc de Guise « proditoirement assassiné en présence du roi et par aucuns de sa garde » lève tous ses scrupules.
Source : Gallica

B Pépin Analecta Divionensia. Journal de Gabriel Breunot… (1864)

Assurés de la Chambre de ville, appuyés sur la garnison du château, ils répondent aux menées du parti contraire par l'expulsion, l'emprisonnement et en faisant peser sur la ville le joug le plus dur et le plus tyrannique. Mais vains efforts, rien n'arrête le mouvement des esprits : le besoin de la paix est irrésistible et si la pusillanimité de Xantique maire La Verne fait échouer une première tentative, la vue de son supplice ordonné pour exemple n'en détermine que mieux les politiques à en essayer une seconde. L'opinion tout entière s'est retirée de Mayenne
Source : Gallica

B Pépin Analecta Divionensia. Journal de Gabriel Breunot… (1864)

Le baron de Lux écrivit à la mairie de Dijon une lettre par laquelle il s'excusait de ne s'être plutôt rangé du parti des catholiques, sur ce que, du vivant du feu Roi, il pensait, en le servant, racheter la liberté ou peut-être la vie de son oncle, Pierre d'Epinac, archevêque de Lyon, arrêté lors du massacre des Guise ; mais, comme le roi Henri III est mort et M. de Lyon en liberté, il leur jura de vivre et mourir avec elle pour
maintenir la religion catholique, apostolique et romaine, et le légitime successeur de cette couronne qui sera légitime. (Délib. de la mairie, reg. 99.)
Source : Gallica

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