Marc Lapierre, Les scandales juduciaires. L'affaire de la rue de la Paix (1884)
“ Ménage-toi pendant ces jours d'affaires. Je voudrais te souhaiter le Premier Jour de l'an 1884 en t'embrassant, ainsi que Charles, Emile et Anatole. Ce n'est pas possible. Mon coeur est avec vous, tu le sais. J'espère certainement en de meilleurs jours. Dieu peut nous éprouver, mais son jour de justice est proche. La veuve Lejeune doit sentir l'infamie qu'elle a commise. Nous verrons bien si elle passe à côté de la corde de la potence. Que c'est triste de ne pas se sentir protégé par les lois et d'être obligé de recourir à des actes d'une énergie farouche pour obtenir justice. ”
