Résumé

Marc Lapierre Les scandales juduciaires. L'affaire de la rue de la Paix (1884)

Ménage-toi pendant ces jours d'affaires. Je voudrais te souhaiter le Premier Jour de l'an 1884 en t'embrassant, ainsi que Charles, Emile et Anatole. Ce n'est pas possible. Mon coeur est avec vous, tu le sais. J'espère certainement en de meilleurs jours. Dieu peut nous éprouver, mais son jour de justice est proche. La veuve Lejeune doit sentir l'infamie qu'elle a commise. Nous verrons bien si elle passe à côté de la corde de la potence. Que c'est triste de ne pas se sentir protégé par les lois et d'être obligé de
recourir à des actes d'une énergie farouche pour obtenir justice.
Source : Gallica

Marc Lapierre Les scandales juduciaires. L'affaire de la rue de la Paix (1884)

Pouvait-il croire, alors qu'il faisait demander à son adversaire : « Avez-vous reçu telle somme? » et que celui-ci répondait : « Je ne
le crois pas » ou « vous devez avoir un reçu », que le tribunal n'ajoute pas de sa propre autorité : « Mais êtes-vous certain de n'avoir pas touché ce que vous réclamez à Pagot? Croyez-vous que s'il avait un reçu, il ne le produirait pas? Vous savez bien qu'il fait appel à votre loyauté parce qu'il n'a pas de preuve! Pourquoi alors vous retrancher derrière ces réponses équivoques, indignes d'un honnête homme? »
Source : Gallica

Marc Lapierre Les scandales juduciaires. L'affaire de la rue de la Paix (1884)

Ne faut-il pas de temps en temps apprendre aux hommes que la justice n'est ni infaillible, ni incorruptible ! .
Est-ce un crime de signaler à l'attention publique les indignes ou les incapables ?
Et c'est à quoi M. Guillot, juge d'instruction près le tribunal de la Seine, a répondu en rendant contre Pagot une ordonnance de non-lieu, lors de la poursuite exercée contre celui-ci pour injures adressées à M. le vice-président Perrot de Chezelles.
Source : Gallica

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