Résumé

Ministère du travail. Statistique générale de la France… (1934)

Les prix de la viande de veau sont sujets à des variations accidentelles assez fortes et à un rythme saisonnier bien marqué se traduisant par une forte hausse en hiver et une dépression vers le mois de septembre. Si l'on fait abstraction de ces fluctuations secondaires, on constate que la tendance a été à la hausse ; jusqu'en 1930; il est difficile de fixer avec précision le moment où se place le maximum réel. Mais en 1931, les prix retombent à des niveaux inférieurs à
ceux de 1928; la baisse se poursuit en 1932 malgré l'institution d'un système de contingentement.
Source : Gallica

Ministère du travail. Statistique générale de la France… (1934)

Les marchés étrangers ont un nouvel accès de faiblesse; la récolte française est d'ailleurs en forte augmentation et semble suffisante pour satisfaire les besoins nationaux; comme l'exportation est rendue impossible par la disparité des prix, on assiste à un véritable effondrement des cours que les mesures administratives sont impuissantes à enrayer. La production de blé de 1933 se trouvant également en excédent, la fixation à 100 p. 100 du pourcentage minimum est sans effet. Une augmentation du droit d'entrée de 80 francs (tarif minimum) n'aurait pas eu plus de portée.
Source : Gallica

Ministère du travail. Statistique générale de la France… (1934)

Les droits d'entrée sur la viande de bœuf fixés par décret du 17 novembre, 1927 à 126 francs (tarif minimum) et 180 francs (tarif général) les 100 kilogrammes, ont été relevés respectivement à 175 et 350 francs par la loi du 2 mars 1928. Les droits sur les animaux vivants ont été relevés par la même loi à 80 et 120 francs le kilogramme de poids vif. En septembre 1931, pour enrayer la baisse rapide favorisée par l'accroissement des arrivages de l'étranger, un régime de contingentement sur les animaux vivants et sur les viandes a été institué.
Source : Gallica

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