Pierre Nicolas Berryer, Allocution d'un vieil ami de la liberté à la jeune France… (1830)
“ Ce n'est pas la nation qui l'a mise en péril. Ce n'est pas elle qui a ébranlé le trône, ni improvisé son occupation par un mineur, ni déroulé les maux incalculables qui auraient découlé de l'imperfection ou de la révocabilité du contrat. Des consciences généreuses peuvent en gémir, mais elles ne peuvent nier qu'il y avait lacune, du côté du pouvoir royal, pour l'achèvement nécessaire du pacte social : le prince-devant être obligé de suite et sans retour, à peine de livrer la France à la plus épouvantable anarchie. ”
