R.-F. Addenet, Feuillets monarchiques, par R.-F. Addenet… (1839)
“ Un génie infernal a bercé leur enfance, Ils encensent la guerre et prêchent la vengeance, Puis se cachent soudain au fort de nos rumeurs , Pour reparaître après comme médiateurs ! Heureux si, tout contrits dans leur morne défaite, Ils ne découvrent point, caché dans sa retraite, L'agent qui les servit pour le faire périr ; Leur devise est souvent : Régner sans coup férir ! C'est assez nous tromper, nous, dont les destinées Ont enduré l'enfer durant cinquante années. La paix, l'ordre; le droit, voilà ce qu'il nous faut ; Nos yeux sont fatigués de sang et d'échafaud. ”
