Raymond Anty, Étude de la jurisprudence du Conseil d'État… (1936)
“ Ainsi donc le pouvoir discrétionnaire de l'administration tient encore une large place. Ce n'est que dans des cas exceptionnels que le contrôle fonctionne. Il résulte en effet de cette décision que, nonobstant la réhabilitation d'un individu, le chef de service peut s'opposer à admettre un candidat à un concours. L'autorité de la chose jugée ne s'impose pas; il jouit d'une autonomie complète. Enfin, une dernière limite existe : le Conseil d'Etat ne soulève jamais d'office ce genre d'irrégularité, à moins qu'il ne s'agisse d'incompétence. ”
