Maurice Penin, Ouverture progressive du prétoire au recours pour excès de pouvoir dans la jurisprudence du Conseil… (1935)
“ La physionomie du recours pour excès de pouvoir s'est par là même transformée et sensiblement rapprochée de celle de l'institution romaine. Il est d'ailleurs évident que le préjudice subi par le requérant du fait de l'acte n'est pas la cause juridique du recours. L'acte ne sera pas annulé pour avoir lésé un intérêt légitime, il sera annulé s'il est entaché d'un vice. L'exigence d'un intérêt direct et personnel n'est pas autre chose qu'une condition de recevabilité permettant d'écarter les recours dépourvus de sérieux ou motivés par un simple esprit processif. ”
