Raymond de Bertrand

Résumé

Raymond de Bertrand Mélanges historiques sur Dunkerque (1858)

Madame Ve Boys-Pieters, propriétaire de la maison, fait le plus grand cas des carrelages de sa cuisine que tout le monde se plaît à admirer.
Les modes, les usages se perdent insensiblement. Rien souvent ne rappelle le passé quand quelques générations se sont éteintes! Ainsi, par exemple, qui sait à Dunkerque qu'au XVIIe et au XVIIIe siècle, on représentait Saint Joseph portant l'enfant Jésus sur le bras droit, tandis qu'aujourd'hui les images ne nous le montrent que seul ou tenant le divin enfant à la main ?
Source : Gallica

Raymond de Bertrand Mélanges historiques sur Dunkerque (1858)

On ignorait la date de la construction de la maison Perre.
Seulement, les archéologues se rappellent très bien que déjà, il y a cinquante ans, quand on lui adapta le tambour qu'elle n'avait jamais eu, elle menaçait ruine. Semblable à ces vieillards robustes qui fléchissent mais qui ne tombent pas, elle se maintint toujours dans sa caducité extrême, grace à la solidité de ses murs, sans réparations extérieures depuis
longues années.
Source : Gallica

Raymond de Bertrand Mélanges historiques sur Dunkerque (1858)

Dans ces entrefaites, M. Dewulf n'avait pas à se louer des procédés de sa fille Pétronille, veuve de M. Pierre Penetreau ; c'était pour lui un grave sujet d'affliction qu'il ne méritait pas.
La vie n'est qu'une alternative de peines et de soucis.
L'homme ne s'en aperçoit que trop tôt lorsque les plus belles années de l'âge mûr se sont évanouies. Alors, s'il ne veut succomber dans la lutte où il est engagé, il doit se raidir contre l'adversité, s'armer de courage et de philosophie.
Source : Gallica

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