Résumé

T. Coret La nouvelle législation des machines à vapeur… (1880)

Lorsque les réparations ont lieu aux ateliers de construction, c'est au constructeur qu'il appartient de demander l'épreuve ; l'industriel n'a à s'en préoccuper que pour savoir si elle est faite (n° 3 § 2) .
Mais, lorsque la réparation est faite par les soins de l'industriel, soit à l'aide de ses propres ouvriers, soit avec le concours d'ouvriers étrangers, mais dont il aurait réglé directement le salaire, c'est à lui qu'il appartient de demander à l'administration des mines qu'il soit procédé à l'épreuve du générateur réparé.
Source : Gallica

T. Coret La nouvelle législation des machines à vapeur… (1880)

Culpabilité des chauffeurs — Les chauffeurs ou mécaniciens qui ont surchargé, ou fait fonctionner une chaudière dont une seulement ou les deux soupapes sont surchargées, sont également répréhensibles, et la contravention qu'ils commettent est prévue et punie conformément au premier paragraphe de l'article 7 de la loi du 21 juillet 1856.
31. Causes les plus fréquentes des surcharges. — Si l'insuffisance des chaudières est une des causes de surcharge par suite du besoin de vapeur, il en est une autre, qui est plus générale, et qui provient de l'entretien défectueux des soupapes.
Source : Gallica

T. Coret La nouvelle législation des machines à vapeur… (1880)

Le charbon le plus propre aux foyers des générateurs est celui désigné, dans les bassins houillers, sous le nom de charbon industriel : il contient de 20 à 30 p. % de matières volatiles.
Il convient aussi de ne jamais se servir de charbon sulfureux, parce que, dans la combustion, le soufre brûlé s'unit à la vapeur d'eau pour former de l'acide sulfurique, qui attaque vivement les tôles des chaudières et les met bientôt hors de service.
84. Alimentation. — L'alimentation est un fait capital.
Source : Gallica

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