Gustave Aimard,
Les invisibles de Paris
(1867-1868)
“ Le visage du comte de Warrens sembla se rasséréner. — Tout n’est pas perdu, peut-être ! murmura-t-il à part lui ; et, s’adressant à la comtesse toujours agenouillée : Vous allez me conduire à l’instant même auprès de ce chef indien, madame, lui dit-il froidement. — Moi ! s’écria-t-elle avec épouvante... Non..., non..., monsieur..., n’exigez pas cela de moi au nom du ciel ! — À l’instant même, je vous le répète, madame la comtesse, répondit-il en haussant les épaules avec dédain. — Oh !... à cette heure de nuit, par cet orage effrayant, c’est impossible ; ayez pitié de moi, monsieur ! ”
