Comte de Warrens

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les invisibles de Paris (1867-1868)

“ Le visage du comte de Warrens sembla se rasséréner.
— Tout n’est pas perdu, peut-être ! murmura-t-il à part lui ; et, s’adressant à la comtesse toujours agenouillée : Vous allez me conduire à l’instant même auprès de ce chef indien, madame, lui dit-il froidement.
— Moi ! s’écria-t-elle avec épouvante... Non..., non..., monsieur..., n’exigez pas cela de moi au nom du ciel !
— À l’instant même, je vous le répète, madame la comtesse, répondit-il en haussant les épaules avec dédain.
— Oh !... à cette heure de nuit, par cet orage effrayant, c’est impossible ; ayez pitié de moi, monsieur !
”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les invisibles de Paris (1867-1868)

“ Cet homme, on l’a deviné déjà, était le comte de Warrens, Passe-Partout, le chef des Invisibles de Paris, enfin !
Les siens l’accueillirent avec des exclamations de joie, et se ruèrent comme des lions sur les bandits atterrés par cette défaite anticipée.
En effet, quand bien même ils parviendraient, ce qu’ils ne pouvaient plus espérer, à chasser leurs ennemis de la ferme, ils le sentaient, leur prisonnier leur échappait, et la comtesse ne tiendrait jamais les promesses dorées qu’elle avait fait luire à leurs yeux.
”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les invisibles de Paris (1867-1868)

“ UN BAL À L’HÔTEL DE WARRENS Nous l’avons dit, le comte de Warrens, possesseur d’une fortune immense, porteur d’un grand nom, occupant une haute position dans la diplomatie, sans songer à la politique autrement qu’à ses heures, avait eu, dès le premier jour, ses grandes et petites entrées dans le Paris aristocratique et dans le Paris financier. ”
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