Joseph Conrad,
En marge des marées
“ Davidson faisait ce qu’il voulait. C’était un homme qui ne pouvait pas se tromper. Pourtant il n’y avait pas là seulement une raison commerciale. Il y avait là-dedans de la bonté davidsonnienne ; car il faut que vous sachiez que l’homme n’aurait pas pu continuer à vivre paisiblement sur cette crique, si Davidson n’avait eu la complaisance d’y venir de temps à autre. Et le Chinois de Davidson savait à quoi s’en tenir, lui aussi. Il sourit simplement de son digne et doux sourire, et dit : « C’est parfait, capitaine, faites comme vous voudrez. » ”
