Léonie Villard, Jane Austen, sa vie et son œuvre
“ La figure de Marianne, plus vivante que celle d’Ellinor, n’est pas d’un dessin très net. Une Elizabeth Bennet, une Emma Woodhouse, une Fanny Price appartiennent au monde de la réalité et de l’expérience ; Marianne Dashwood, au contraire, appartient à la littérature autant qu’à la réalité. On retrouve en elle plus d’un trait de l’héroïne traditionnelle du roman anglais. Elle ressemble à l’amoureuse déçue et méprisée qui, depuis la jeune Italienne de « Sir Charles Grandison », a mêlé sa tristesse et sa romanesque désillusion à tant d’histoires d’amour. ”
