Mère Saint-Joseph

Définition et enjeux

Pierre-François Lebeurier Vie de la révérende mère Saint-Joseph… (1869)

Saint-Joseph, à mener une vie véritablement fervente, digne de servir de modèle à celles qui viendraient à leur suite, et à former ainsi comme de bonnes pierres angulaires qui devaient rendre l'édifice d'une solidité inébranlable.
Les postulantes arrivaient de divers points de la France. Des ecclésiastiques, des religieux, qui connaissaient la mère Saint-Joseph, des laïcs même lui en envoyaient. La bonne mère était remplie d'admiration à la vue des progrès de son œuvre, et s'appliquait avec un zèle persévérant à former ses filles aux vertus religieuses.
Source : Gallica

Pierre-François Lebeurier Vie de la révérende mère Saint-Joseph… (1869)

En recouvrant la santé dans des circonstances aussi extraordinaires, la mère Saint-Joseph sentit grandir en son âme le zèle pour la gloire de Dieu et la compassion pour les misères du prochain. Sa réputation de sainteté était telle, qu'un grand nombre de malades comptaient sur ses prières pour obtenir leur guérison, et plusieurs l'obtinrent en effet.
Source : Gallica

Pierre-François Lebeurier Vie de la révérende mère Saint-Joseph… (1869)

La sœur Saint-Wilfrid, supérieure de l'hôpital de Gap depuis le 15 août 1839, mourut au mois de mars 1840. Après avoir fait beaucoup souffrir la mère Saint-Joseph à Belley, et même à Gap, par ses caprices et ses défauts, elle était parvenue à s'en corriger. Elle avait une tendre dévotion pour les âmes du purgatoire, de l'exactitude aux exercices religieux, un zèle admirable et un don particulier pour préparer les enfants à la première
communion et leur inspirer beaucoup d'horreur du péché, enfin une grande charité pour les pauvres.
Source : Gallica

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