Jules de La Madelène, Revue des Deux Mondes
“ Je ne suis pas dans les personnes d’esprit, mais j’ai beaucoup de jugement, et qui m’écoute n’y perd rien. Vous n’avez à pétrir que sur le midi au plus tôt, et réglé comme vous êtes, je sais bien que vous ne changerez pas vos heures. D’ici là, si le languir vous prend, je suis toute à vous. Allons, père Sendric, puisque vous ne savez que faire de votre personne, venez un peu vous asseoir à mes côtés, sur l’escabeau ; nous allons essayer de vous distraire. Le Sendric lui répondit : — Ce n’est pas le travail qui manque, notre tante. ”
