É. Senart, Revue des Deux Mondes
“ Elevons-nous d’abord au plus haut degré de l’échelle. C’est peut-être parmi les brahmanes que le mélange des emplois, la confusion des métiers est plus enchevêtrée. Si nous en étions à l’idée vieillie d’une caste de brahmanes uniquement appliquée à l’étude sacrée, aux pratiques religieuses, à une vie de méditation ou d’austérité, il y aurait de quoi nous déconcerter. Ceux qui ont vu des brahmanes, ceints du cordon sacré, offrir de l’eau aux voyageurs dans les gares de l’Inde, qui les ont vus faire l’exercice parmi les cipayes de l’armée anglo-indienne, sont préparés à cet ordre de surprises. ”
