Mandéisme

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  Le mandéisme et les origines chrétiennes (1934)

“ Un enseignement est donné qui embrasse l'économie des mondes et de l'histoire, la cosmologie, la cosmogonie, la sotériologie, l'eschatologie, le tout avec de nombreuses variantes, toujours présentées comme une révélation venue d'en haut. Si le point de départ du mandéisme avait été la foi d'un Dieu unique et tout-puissant, créateur et maître de l'univers, on devrait dire que ce point de départ a été complètement oublié et renié pour faire place à un dualisme qui apparente le mandéisme à la religion de Zoroastre, à Marcion et surtout à Manî. ”
Source : Gallica

Bernard Carra de Vaux,  Avicenne

“ «le premier est la lumière qui se répand sur les êtres, le second l'haleine embaumée qui souffle sur eux, le troisième la voix douce qui les fait tressaillir d'allégresse, le quatrième le Verbe de sa bouche par lequel il les cultive et les instruit, le cinquième la beauté de sa forme, par laquelle ils croissent comme des fruits au soleil 60». Manès naquit dans le Mandéisme. La bataille entre le monde de lumière et le monde des ténèbres, selon le manichéisme, présente de grandes analogies avec ce qu'on lit dans les écrits Mandéens 61. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Alfred Loisy Alfred Loisy,  Le mandéisme et les origines chrétiennes (1934)

“ Le grand persécuteur du mandéisme a été l'Islam ; cependant la grande haine du mandéisme est pour le christianisme. Les Mandéens, qui, par définition, sont des gnostiques, ne sont pas des gnostiques chrétiens, comme leur nom de Nazoréens pourrait induire à le supposer, mais des gnostiques antichrétiens, et ce qu'ils peuvent devoir au christianisme n'est pas la substance de leur religion. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature