Émile Coué

Définition et enjeux

Émile Coué : sa méthode, son esprit… (1928)

Emile Coué fut un très grand homme, et en outre sa personnalité était tout aimable et toute simple. Pour chacun, la bonté et l'espérance rayonnaient de lui ; peu d'hommes ont exercé avant lui, peu d'hommes selon toute apparence exerceront dans l'avenir une telle influence pour améliorer le sort d'une foule innombrable d'humains. Le monde entier l'aimait, et pour le monde entier, sa perte est sensible, sa perte est grande.
Source : Gallica

Émile Coué : sa méthode, son esprit… (1928)

C'est la concentration persévérante de l'esprit sur une même idée qui en fait une idée-force. Sans doute la manière d'Emile Coué ne pouvait pas plaire à tout le monde. Sa bonhomie française poussée à l'extrême a quelque peu scandalisé certains milieux très « comme il faut », par exemple à Genève. La cohue même du succès, cette espèce de houle populaire que suscitait Emile Coué partout où il passait, ont effaré les gens corrects et prudents, qui croyaient voir là du battage, du bluff, presque du charlatanisme.
Source : Gallica

Émile Coué : sa méthode, son esprit… (1928)

La parole simple, enjouée, encourageante, portée à la parabole familière et à l'anecdote ; l'allure toute simple et naturelle, sans rien de maniéré ; l'allure d'un homme que l'on sent prêt, à chaque instant, à ôter sa veste pour donner un coup de main : telle est l'image que gardent tous ceux qui approchèrent Emile Coué, et Dieu sait s'il sont nombreux, car il n'y eut jamais au monde d'homme plus accessible.
Source : Gallica

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