Gaston Couté,
La Chanson d’un gas qu’a mal tourné
“ Nous sommes loin, donc, de Pierre Dupont. Ce ne sont pas ces poèmes de Couté qui pourraient figurer « le pendant et l’accompagnement du genre d’épopée rustique et d’idylle que Mme Sand » a mises à la mode. Depuis ces temps trois quarts de siècle ont passé. Si l’on voulait imposer à Couté un rôle équivalent, il ne pourrait s’en acquitter que dans la Terre. L’Art n’a pas à se préoccuper d’une morale pour lui superflue. Il équivaut à la Nature, qui est ce qu’elle est : ni morale, ni immorale, ni même amorale. ”
