Alfred-Armand Thiron

Élements biographiques

Alfred-Armand Thiron De l'actif de la communauté légale… (1866)

Le mari gardera-t-il pour lui, ou plutôt pour la communauté, l'acquisition? Alors la femme est privée du droit d'acquérir comme propre un bien patrie monial auquel elle tient peut-être beaucoup.
Sera-t-elle, au contraire, obligée de prendre pour elle les portions acquises par son mari au prix qu'il a promis? L'immeuble entier peut ne pas lui convenir et le prix peut en être exagéré. La loi a laissé à la femme le choix ou de prendre tout l'immeuble pour elle, ou de le laisser pour le compte de son mari.
Source : Gallica

Alfred-Armand Thiron De l'actif de la communauté légale… (1866)

L'échange est l'aliénation de l'immeuble de l'époux, moyennant un autre immeuble aliéné au profit de cet époux par l'acquéreur du sien. Il n'y a pas à distinguer entre le mari et la femme : l'immeuble acquis par l'un ou par l'autre des conjoints, en contre-échange de son propre, devient toujours propre à la place de celui-ci : subrogatum capit naturam subrogati. C'est une véritable subrogation réelle : il y a substitution d'une chose à une autre.
Source : Gallica

Alfred-Armand Thiron De l'actif de la communauté légale… (1866)

Le mariage n'est-il pas une collaboration de tous les instants pour s'aider, se procurer le bien-être et assurer le bonheur des enfants ? La communauté des acquêts est donc la conséquence logique de ces efforts communs. A l'alliance des personnes vient se joindre l'alliance des fortunes, pour resserrer l'intimité de la vie conjugale. Confondre pendant le mariage les intérêts des deux époux, consacrer leurs revenus aux besoins de la communauté
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature